dimanche 15 novembre 2009

Deux poids... Deux mesures...

Vendredi 13, jour de chance ?! Pas pour tout le monde hélas !

« Mon » cher facteur a déposé dans la « boîte » une lettre avec un logo : « Liberté, Égalité, Fraternité - République Française » … Tout un programme !
Après l’avoir ouverte et en lisant le contenu, je m’aperçois que c’est… une contravention !!!

Vendredi 13, jour de chance, tu parles !!!

Le délit de délinquant de la route qui m’est attribué :
Vous avez dépassé la vitesse autorisée qui est de 50 km /heure et vous avez été pris à 58 km / heure !!! Sanction : 90 euros avec un point en moins si vous payez avant 15 jours, sinon la sanction passera à 135 euros !!!

Ça fait quand même cher pour huit petits kilomètres de plus !...

Et en voyant ça, je me disais qu’il y a quand même deux poids et deux mesures dans les sanctions…

·      Quand on voit quotidiennement de « jeunes Drouais » roulant à des vitesses dépassant bien largement les 58 km /heure avec leurs 205 ou 106 dans la ville, faisant des dérapages dangereux,  et doublant tout ce qui les précède, avec des sourires vous disant « je vous emm… » Là, personne n’est là pour les sanctionner… Il est vrai qu’ils faut bien qu’ils s’occupent ces petits jeunes, soyons tolérants !

·      Quand on voit d’autres jeunes (ou les mêmes) qui passent les après-midi du dimanche sur deux roues avec un quad et sur une roue avec une moto, faisant pétarader leurs machines dans un bruit infernal… Eh bien là encore, la police n’intervient que très très rarement, car si elle intervenait plus souvent en essayant de les rattraper, ces « petits bambins » risqueraient de se faire des petits bobos et ça retomberait sur ceux qui auraient voulu les sanctionner… Soyons tolérants et laissons-les faire !

·      Quand on voit, comme je l’ai écrit dans un billet précédent, une voiture qui vous double à 120 km/heure, sur une route limitée à 90, en dépassant sur une ligne blanche continue et tout ceci avec un brouillard épais qui ne permettait pas de voir à 30 mètres… Là aussi on sera tolérant car à 9 heures du matin, un dimanche, beaucoup de gens dorment… Soyons tolérants car cet automobiliste savait que la police, à cette heure, ne serait pas sur place… Mais l’infraction de 8 km/heure en plus de la vitesse autorisée et ces exemples ci-dessus rencontrés m’amènent à dire : Il y a vraiment deux poids et deux mesures.

Il est vrai qu’il est plus facile de se planquer derrière les arbres en faisant "joujou" avec des jumelles ou avec une voiture banalisée, et en verbalisant en aveugle ! Mais de cette façon, pas de tolérance !!!
Quand je pense que ces jumelles et cette voiture banalisée sont payées grâce à l’argent du contribuable! Comme dit l’expression connue : « C’est vraiment donner le bâton pour se faire battre !»

Il serait bien que parfois on tienne compte du logo de l’enveloppe de mon PV : « Liberté » (à peine), «Égalité » (c’est là que le bas blesse), « Fraternité » (parfois je n’en ai plus envie).

Ce billet d’humeur (et même de mauvaise humeur)  est la façon que j’ai choisie pour exprimer mon amertume… J’ai préféré ce moyen à celui de caillasser les voitures de polices qui essaient de maintenir l’ordre tout en sachant que ceux qui seront pris recommenceront.

Pour ma part, j’ai payé l’amende, tout en pensant que ce PV représente un caddie d’une semaine… Il faut que je fasse attention, car si ça continue je finirai par manger des cailloux !
Enfin, je suis, malgré tout, tolérant, et je ne jetterai pas mes cailloux que je n’aurai pas mangés sur la police, car peut-être deviendra-t-elle elle aussi tolérante !!!! ???

C’est bientôt Noël… il est bon, parfois, de croire encore au Père Noël !!! même à 67 ans !



mercredi 21 octobre 2009

Les inconscients !

Dimanche 18 Octobre 2009, je suis allé soigner les animaux de mon frère qui s’est absenté pour le week-end. Il habite dans un petit bled entre Dreux et Brezolles.
En partant de Dreux vers 9 heures, le brouillard recouvre la cité ; il est très épais...Pour preuve, en arrivant à trente mètres de chez lui, je ne voyais pas sa maison !
Après en avoir fait le tour, je commence à soigner chiens et poules quand tout à coup des “pan, pan, pan” sortent du brouillard, non loin de la maison !... Celle-ci est entourée de champs agricoles, et à cette époque la chasse est permise...

Pas de problème donc, sauf que, le brouillard étant là, ne voyant pas une maison à trente mètres, je me demande comment ces chasseurs pouvaient voir le gibier, comment étaient-ils sûrs qu’aucune personne ne se trouvait derrière le gibier sur lequel ils tiraient ? Peut-être que le gibier était-il muni de feux anti-brouillard ou que ces chasseurs avaient des fusils avec lunette infra-rouge ?

Il y a peu de temps, j’ai lu sur le journal qu’un grand-père avait tué accidentellement son petit-fils qui était allé voir dans un buisson où se trouvait le lapin que son grand-père venait de tirer. Le lapin lui est reparti et le grand-père a de nouveau tiré mais son petit-fils était sur la trajectoire... Pourtant, cette fois-ci, il n’y avait pas de brouillard !.
Alors, chasser en ne voyant pas à trente mètres, ces gens sont vraiment des inconcients, et dans des cas semblables, je me demande toujours jusqu’où peut aller la bêtise humaine... D’ailleurs à ce niveau ce n’est plus de l’inconscience, c’est tout simplement de la démence et il y a encore des fous qu’il faudrait enfermer dans un asile !

Pour éviter les plombs qui pouvaient m’atteindre, je décide de prendre le chemin du retour ! A peu près au milieu de celui-ci, le brouillard est toujours aussi dense, et je m’aperçois que je roule quand même à 90 km/heure... Je me dis que j’exagère aussi car je sais qu’en temps de brouillard, il faut baisser sa vitesse... Ce que je commence à faire. Je roule à ce moment à 85 km/heure quand tout à coup, une grosse cylindrée me double... Cette voiture devait rouler au moins à 120 km/heure... et le brouillard très épais l’a sans doute empêchée de voir qu’en me doublant elle avait franchi une ligne blanche continue ! Trois secondes après s’être rabattue une voiture nous croisait !!! Parfois la vie tient à peu de choses !
Il n’empêche que des énergumènes comme ça peuvent tuer en pensant gagner trois minutes... Et là encore, le mot inconscience est encore beaucoup trop faible... Je dis simplement que des gens de cette espèce ne sont que des assassins potentiels !

Je repensais à ces deux “faits d’hiver” à l’église Saint-Pierre, le dimanche après-midi, et je me disais qu’heureusement j’avais été épargné, car sinon... j’aurais manqué, entre autres, ce très bon concert donné par la fanfare des Lyres... !!!

Soyons prudents en pensant aux autres, soit en chassant, soit en roulant, et surtout en évitant les excès.

Alain NIALA





lundi 27 juillet 2009

Pour juste un sourire


Ce dimanche 26 juillet 2009, après une journée bien ensoleillée, vers 21 h 30 je me retrouve avec un café bienvenu sur la table de jardin...

Les tourterelles ne sont pas encore couchées car les “hou hou hou - houhou” résonnent encore...
Les martinets eux aussi voltigent avec des “cris” stridents... Pourtant les enfants sont couchés et les martinets ne sont pas nécessaires !

Le noisetier se penche sur le soleil couchant pour mieux faire valoir ses couleurs pourpres...
Les derniers oiseaux piaillent afin de trouver une place à travers les noisettes pour dormir...
Il n’y a pas une brin de vent, tout est calme...
Ah ! si, Gysmo, le chat, est venu m’accompagner pour écouter tous ces bruits d’oiseaux ! Ses oreilles tournent, se retournent en direction des “oisillards” qui n’en finissent pas de trouver une place pour dormir.

Mais, ça y est, le hurlement des voitures de pompiers vient rompre le silence... Entre nous, heureusement que ces courageux sont là pour éteindre des incendies pas souvent involontaires, et sauver des vies... Oh oui, merci à tous nos pompiers !

Les voitures de nouveau vrombissent, les chiens aboient, un cri d’une maman qui essaie de coucher ses “lardons” se fait entendre... Dommage ! les martinets sont couchés !
Qu’importe, le temps très court où j’ai goûté ce calme m’a apporté un bien-être qui vaut tous les médicaments du monde !
Effectivement, la nuit m’angoisse... Quand je me couche... très tard, je n’ai qu’une envie c’est de revivre debout pour goûter à la vie, sentir les fleurs, cultiver mon potager, pédaler dans la campagne à bicyclette avec, en ce moment, l’odeur du blé fraîchement coupé... qui me rappelle quand, gamins, nous allions glaner après le passage des moissonneuses.. Il est vrai qu’il y avait de quoi glaner, mais il faut dire que nous revenions avec les chevilles “en sang”... sans trop nous plaindre ! Qu’importe, nous pouvions après battre le fléau pour récupérer un peu de blé pour les poules... et manger des œufs frais !

Au retour de cette balade, pour revenir sur terre, je suis allé à l'hôpital voir mon frère aîné... qui se bat contre une sale maladie... C’est un dur contraste avec le soleil de cet après-midi et cette chambre où “résident” la maladie et la souffrance ! Ça donne à réfléchir quand on ressort de cet endroit où le soleil et l’odeur de blé ne passent pas la porte !
Quand j’ai passé le portillon, j’avais l’impression de ne plus avoir mal nulle part... sauf à mon cœur car mon frère souffre ! Et je me suis dit que je cesserai de me morfondre pour un petit bobo, de me dire que rien ne va, qu’il y a toujours quelque chose qui cloche...
Quand on peut se déplacer, goûter à la joie de voir la vie dans toute sa splendeur sans difficulté, respirer l’air des champs, du jardin, tout ça ne se trouve jamais dans un service de santé, malgré tous les soins du personnel hospitalier !
Essayons de profiter de l’instant présent, de la fleur qui nous éblouit par toute sa splendeur, de regarder un enfant qui vous sourit, de regarder l’eau s’écouler dans la rivière en se demandant où elle va s’arrêter, de regarder tout ce qui est beau, ce cygne majestueux, ce canard toujours gai, ce cheval fier de vivre, surtout ce vieil homme, cette vieille personne qui attendent un petit geste, un grand sourire, peut-être une aide... Le sourire d'une personne âgée à qui l'on a rendu service vaut tout l'or du monde !

Tout ceci est mon intime conviction et j’ai voulu la partager avec vous. J’espère que ces quelques lignes aideront les indécis car beaucoup de personnes attendent une aide, un sourire, dans ce monde un peu sens dessus dessous.

Tiens, Gysmo, le chat, est toujours sur la table et est endormi... Je crois qu’il va dans mon sens... car sinon il aurait miaulé ! Donc déjà un adepte !... C’est pour rire, encore un moyen de se faciliter la vie !

De tout cœur !